l'air et la lumière font partie des besoins fondamentaux, on peut rester plusieurs jours sans s'alimenter, mais pas plus de quelques instants sans respirer.

 

Agnès DURAND  

vivelavie7@yahoo.fr                           
 Tél : 03 80 31 22 95.

         07 82 14 78 13.  

                        
3, rue de la Haute Saône  21310 Dampierre et Flée.

_______________________

 

 

De jus frais gorgés de vitamines... huum envie !

La  SANTÉ  par  les  JUS,

l' AIR   et  la   LUMIÈRE c'est           MAINTENANT !

Omégas 3 verts, digestes, avez-vous essayé ?

Des fruits frais à l'éveil, rien que des fruits,

avez-vous essayé ?

SOMMAIRE DE CETTE PAGE

1)Ocytocine et calins thérapeutiques!

2) Comment aider les enfants à gérer les conflits.

3) comment aider vos enfants à exprimer leurs émotions

4) Soutenir vos enfants en période d'examen

1) Ocytocine et calins thérapeutiques!

 

Bonjour à tous,    

calin couple : Caucasien garçon et une petite fille dans le parc


     Dans le fonctionnement de notre corps, on a surtout étudié les phénomènes liés à l'adrénaline: stress, effort, agressivité, et ses répercussions sur l'organisme. Or notre physiologie comporte un autre aspect en balance, beaucoup moins visible, mais d'une importance capitale en ce qui concerne la survie et la guérison des maux, c'est celui concernant la détente, la récupération, la joie de vivre, et ses retentissements sur: la croissance,
l'assimilation, la guérison.

     Cet ensemble est gouverné par une hormone: l'ocytocine !
Celle-ci détermine notre capacité à nous attacher, à aimer, à nous calmer, à nous relaxer, à grandir, à surmonter les épreuves et à guérir!
     Le toucher, le contact, la caresse, le massage, sont la voie royale pour sécréter l'ocytocine!

Cette hormone est secrétée naturellement lors de l'accouchement, c'est elle qui accélère le processus et qui va déclencher les montées de lait.

      Le saviez-vous ? : La durée moyenne d'une étreinte entre deux personnes est de 3 secondes.
     Les chercheurs ont découvert quelque chose de fantastique. Lorsqu'une étreinte dure 20 secondes,
elle produit un effet thérapeutique sur le corps et sur l'esprit.
La raison est qu'un câlin bien senti produit
une hormone appelée "ocytocine",*
aussi appelée l'hormone de l'amour. Cette substance possède de
nombreux bienfaits
pour notre santé physique et mentale, elle nous aide, entre autres à nous détendre,

à nous sentir en sécurité et à apaiser nos peurs et notre anxiété à consoler les chagrins.Tous les parents
le font d'instinct devant le chagrin de leur enfant.


     Ne pas oublier d' embrasser les  personnes âgées ni les enfants terribles.
     Ne vous êtes-vous jamais inquiété de cela?


     Ce merveilleux tranquillisant nous est offert gratuitement chaque fois qu'on prend une personne dans nos bras,
qu'on berce un enfant, qu'on offre une caresse sur la joue, qu'on caresse un chien ou un chat, qu'on danse avec notre partenaire, qu'on se colle près de quelqu'un , qu'on se félicite, qu'on tient un visage entre ses mains, ou qu'on tient simplement un ami, un collègue par les épaules.

     Et bien oui, chaque fois , on déclenche la sécrétion de cette précieuse hormone qui nous est bénéfique, alors pourquoi s'en priver?

Prenez grand soin de vous,
c'est La voie de la guérison.

* à lire: Ocytocine: l'hormone de l'amour, du Pr UVNÄS MORBERG, Professeur de physiologie et chercheur à STOCKHOLM

 

 

2 -)  Comment aider les enfants à gerer les conflits:

Les 5C lorsque j'ai un conflit.

Les 5C lorsque j'ai un conflit. | Parent Autrement à Tahiti | Scoop.it

Comment aider nos enfants à apprendre la gestion des conflits?

Les 5C est une méthode qui nous vient du Canada, développée par Sylvie Gougeon.

 

3-)  Comment aider les enfants à exprimer leurs émotions?

 

À propos de l’auteure :  Judith Itzikovitz (www.maisoncoloriee.com) est une thérapeute holistique pour les enfants et les adolescents. Diplômée universitaire en psychologie, elle a travaillé six ans comme psychologue pour enfants avant d’élargir son approche à l’ensemble de l’être. Elle offre des consultations privées en Estrie et au Sud de Montréal. Cet article a d’abord été publié sur le site de l’Institut Dolfino.

Êtes-vous habile à exprimer ce qui vous habite, vos émotions, vos ressentis ?

En ce qui me concerne, j’ai appris cette « langue-là » bien tard. Car oui, c’est littéralement une langue à apprendre. Tout comme on aura besoin des rudiments du japonais pour bien se débrouiller au Japon, il est essentiel de connaître les bases de l’expression de soi pour voyager avec aisance au pays des émotions.

Dans mon entourage, il n’était pas naturel de prendre le temps de s’arrêter pour nommer ce qui bouillonnait en dedans. Le raccourci emprunté était celui d’accuser, de ruminer, de crier, ou de s’isoler.

Il y a quelques années, j’ai découvert l’impact et la richesse pour les relations, de pouvoir exprimer avec sincérité ce que JE vivais (sans « tu » qui tue).

Dans mon métier auprès des jeunes, je remarque à quel point ils sont soulagés lorsque des mots peuvent être mis sur leurs ressentis. Ces mots peuvent être suggérés par un adulte attentif et empathique. Et ils peuvent aussi être exprimés par l’enfant lui-même, même très jeune… si on lui a donné des outils pour le faire.

Lesquels ? Tout simplement par les images, par la symbolique.

En voici un exemple. J’ai reçu en consultation un enfant de trois ans qui faisaient des colères énormes et soudaines. Au cours de la rencontre, je lui ai donné un dessin de volcan à colorier en lui expliquant que lorsque la colère déborde, elle est comme la lave de ce volcan. La semaine suivante, sa mère m’a annoncé que depuis la rencontre, son fils disait : « je vais faire un volcan » lorsqu’il sentait sa colère monter.

Il était maintenant capable de l’exprimer… et avant que cela devienne non maîtrisable !

Peut-on s’attendre à ce qu’un enfant de trois ans dise : « je vais me mettre en colère » ? Ce serait étonnant. La colère est un mot parfois trop abstrait pour un jeune enfant. Un volcan, non.

Dans ce cas-ci, j’ai proposé le symbole. On peut aussi demander à l’enfant de le nommer lui-même:

Cette émotion que tu ressens, si elle ressemblait à quelque chose, ce serait quoi ? Quelle forme, quelle couleur aurait-elle ? Une boule, un nuage ? Noir, rougegris ?

C’est l’approche utilisée en hypnose holistique : l’approche symbolique.

On peut ensuite guider l’enfant par différentes techniques pour l’aider à transformer ou faire disparaître le symbole désagréable et le remplacer par quelque chose de beau.

J’insisterai sur l’importance de cette première étape : pouvoir nommer ce qui est vivant en moi. Ayant pris cette habitude très jeune, l’enfant pourra y substituer des mots plus abstraits en grandissant. Car il aura appris ce mouvement d’aller à l’intérieur de soi et d’être attentif à ce qui est là.

Un autre cadeau qui vient de cet apprentissage est celui de ne pas s’identifier à ses émotions. « Je SUIS en colère, je SUIS triste », ces mots me disent : ces émotions, c’est moi. Elles me définissent. Par contre, une grosse boule rouge ou un nuage noir, même un enfant comprend que ce n’est pas lui ! La boule est là en ce moment, elle n’y sera peut-être plus demain.

Savoir exprimer ses émotions négatives, oui. Et exprimer ses émotions positives ? C’est tout aussi important !

Pourquoi ne pas nommer quel symbole habite votre cœur lorsque vous bordez votre enfant le soir ?

  Avez-vous de la gratitude pour sa présence dans votre vie ? À quoi ressemble-elle ?    Une fleur,   un soleil ?  

Exprimer et recevoir de la gratitude nous garde heureux et en santé (c’est biologiquement prouvé !).

Alors pourquoi se gêner ?

Comme toute langue, plus nous baignons dedans jeune, plus elle s’imprègne en nous sans qu’on ait à y penser. Alors, pratiquez ! Parlez de ce qui vous habite, apprenez à exprimer vos émotions de façon juste et initiez-y vos enfants.

Il existe plusieurs approches pour approfondir et devenir bilingue en langue du cœur : Communication non-violente, Communication consciente, méthode ESPEREhypnose holistique, etc…

Peu importe celle que vous choisirez, vous serez émerveillé de leur impact sur vos relations. Et vos enfants en bénéficieront grandement.

Au sujet de l’auteure : Judith Itzikovitz est une thérapeute holistique pour les enfants et les adolescents. Diplômée universitaire en psychologie, elle a travaillé six ans comme psychologue pour enfants avant d’élargir son approche à l’ensemble de l’être. Judith offre des consultations privées aux enfants, adolescents et à leur famille dans la région de Lac Brome et sur la Rive Sud de Montréal. On vient la consulter pour déficit d’attention, manque d’estime de soi, phobies, anxiété, timidité, troubles du sommeil ou de l’alimentation, hypersensibilité, manque de motivation etc. Son approche toute en douceur permet aux enfants de s’ouvrir avec confiance. On peut la rejoindre au (450) 242-6811 #2. Vous trouverez plus d’information à son sujet et sur les services qu’elle offre sur son site http://www.maisoncoloriee.com/

 


 

 

 

 

3-) Soutenir au mieux les ETUDIANTS avant l'EXAMEN !

 

 

 

VOICI MES CONSEILS DE SAISON :

 


EXAMENS DE FIN D'ANNÉE :
 LES AIDER À RÉUSSIR...

 

 

 

Quand arrive la période des examens, ce sont souvent les parents les plus inquiets. Les adolescents eux, ne semblent pas toujours s'en faire et pourtant, troubles de l'humeur et du sommeil, attestent du contraire..

 

En cette période de vacances, ils se réveillent tard, travaillent deux heures par-ci, une heure par-là et expliquent, triomphants, "J'ai travaillé trois heures aujourd'hui, c'est bon". On a beau leur dire qu'il faudrait "mettre le paquet", ou "tout donner" (comme on dit à la télé) pendant ces ultimes semaines, rien n'y fait. Ils ne semblent pas avoir d'énergie, pas de volonté, et avouent que leurs facultés de mémorisation sont vite épuisées, submergées par la masse de connaissances à absorber.

 

Que faire pour les remuer ? Certains optent pour l'autoritarisme, d'autres, pour les cours particuliers... Je vous propose une troisième voie, la voie de l'alimentation et de la phytothérapie...

Fuyez les boosters artificiels, optez pour les carburants verts

Le premier réflexe de beaucoup de parents est de filer à la pharmacie : "donnez-moi un remontant". Les publicités pour ces cocktails de vitamines artificiels et de substances excitantes laissent espérer un sursaut d'énergie. C'est pourtant la pire des solutions car le problème n'est pas de les exciter, ils ne vont pas courir le 100 mètres !

En réalité, le problème à traiter est simple et il est double :

 

  1. Il s’agit de combattre l’anxiété inhérente à toute période de pré-examen.

  2. Il convient en même temps de relancer les fonctions cérébrales, et surtout la mémoire, de manière optimale.

 

Finie la bamboula !

Tout commence par une hygiène de vie je n’irais pas jusqu’à dire spartiate, mais au moins, adaptée. C’est le B.A. BA !
 
Le premier secret de la préparation aux examens est de penser d’abord à les amener à respecter leurs rythmes biologiques et de mettre entre parenthèse les habituelles frasques de la vie estudiantine. Voici quelques conseils utiles :

Ii faut des nuits de huit heures, quelle que soit la masse de travail et surtout veillez à ce que votre enfant se couche avant 22 /23h, les heures de sommeil prises avant minuit, sont celles qui apportent le sommeil le plus bénéfique.

 

- Se souvenir que les pics d’activité du cerveau se situent en milieu de matinée, et vers 15h, à condition que l’on n’ait pas abusé au déjeuner. S'ils veulent sortir pour voir leurs amis, ce sera plutôt en fin d'après-midi.

Les pousser à faire de l’exercice : le sport améliore l’oxygénation du cerveau, favorise les connexions neuronales et permet à votre corps de libérer des endorphines utiles pour vous détendre et vous sentir bien. Certains préfèreront une activité intense d'autres, les bienfaits de la relaxation ou de la respiration profonde qui détendent en profondeur. L’un n’empêche pas l’autre !

Psychostimulants = danger

Plusieurs spécialités sont vendues dans le commerce. Guronsan, Sarvit, Supradyn Boost, Quintonine... Ces produits fortement dosés en vitamine C de synthèse, en caféine et en glucuronamide donnent effectivement un coup de fouet mais ils provoquent aussi de mauvais effets rebonds ainsi que des effets délétères catastrophiques à moyen terme.

Un mot sur les amphétamines et autres noo-analeptiques, très en vogue de nos jours. Non seulement ces médicaments n’ont pas d’effets prouvés sur la mémoire et la concentration mais en plus leur abus entraîne des risques désastreux pour le cerveau : risques de dépression, pensées suicidaires, toxicomanie...

Le dopage cérébral par l'alimentation

 

C'est vous qui avez en charge l'alimentation de celui ou celle qui passe des examens ? Alors utilisez cet outil puissant pour doper, à son insu s'il le faut, son organisme en suivant ces simples conseils

 

Veillez à ce qu'il (ou elle) boive au moins 1 litre d’eau par jour. Pas de sodas ou autres Ice Tea,) des jus de fruits frais et de l'eau !

 

- Imposez 4 repas par jour (petit déj’, déj, goûter et dîner) en veillant à une alimentation  riche en: vitamines B et C, Phosphore, oméga3, magnésium , beaucoup d'avocats mâche, bananes, amandes, chocolat, fromages.

 

 

 

Usez et abusez du romarin dans vos plats : c’est la plante idéale pour stimuler un foie paresseux (rappelons au passage que cet organe assure pas moins de 800 fonctions dans l’organisme). Le romarin emmagasine la chaleur propre au soleil des régions du Sud qui le voient pousser et la restitue au foie, ce qui se répercute sur l'état général.

 

 

 

- Favorisez les vitamines B qui ont un effet direct sur le cerveau et l’équilibre nerveux :  germes de blé, cacahuètes, etc. pour les vitamines B1 (thiamine), crustacés, foie, poisson pour la vitamine B12.

 

- Et en cas de creux ? Il faut manger des bananes avec du chocolat pour le magnésium aussi ! N'achetez plus de biscuits, Nutella, viennoiseries, gâteaux industriels... pour empêcher toute forme de grignotage et l'addiction néfaste au sucre.

 

Grignoter fait secréter de l’insuline, ce qui va provoquer une chute du taux de sucre sanguin et entraîner potentiellement une hypoglycémie réactionnelle qui ne provoquera qu’une grosse fatigue voire des vertiges et des difficultés de concentration...

Désamorcer l’anxiété en 2 temps 3 mouvements


L’anxiété va aller crescendo. Le jour de l’examen, cela va se traduire par des mains moites, la mémoire qui flanche, les jambes qui tremblent au moment de rentrer dans la salle. La crise d’anxiété bat son plein. Et pourtant l’anxiété est un processus normal, et même nécessaire. Par sa fonction adaptative, elle pousse le sujet à se mobiliser pour affronter une situation difficile.
L’anxiété a ceci de positif : c’est un état qui nous permet de mobiliser notre attention, d’élever notre vigilance dans des situations de nouveauté, de choix, de crise ou de conflit.

Mais pour éviter qu’elle ne devienne pathologique et invalidante, il faut bien faire quelque chose. Pour que vos enfants révisent en paix, vous n’avez que le choix :

 

  • L’aubépine : son avantage est d’atténuer l’anxiété sans pour autant entraîner de somnolence.

  • La passiflore : tranquillisante à souhait !

  • La fleur d’oranger : sa particularité tient dans son action sédative. Elle réduit la nervosité, notamment en cas de troubles du sommeil.

  • La valériane : tranquillisante, elle efface l’agitation liée au stress et accompagne un bon sommeil.

 

Faites faire à votre rejeton  - une cure de l’une ou l’autre de ces plantes, pourquoi pas en synergie, dès que le besoin s’en fait ressentir. Si vous ne voulez pas imposer la prise d'un trop grand nombre de gélules à votre ado, optez pour la forme galénique SIPF (Suspension intégrale de plantes fraîches) que vous mélangerez avec un verre de jus de fruit.

 


Et n'oubliez pas que la relaxation existe ! c'est une technique qui a fait ses preuves, apprenez leur à prendre des moments de détente, à "lâcher prise",à bien expirer lentement et à respirer avec le ventre.

 

 

 

Deux plantes royales pour les neurones

Les deux plantes les plus connues pour stimuler la mémoire et les fonctions intellectuelles sont le bacopa et l’éleuthérocoque.

Le Bacopa monnieri est une petite plante qui pousse dans les zones humides sous climat tropical, notamment en France dans les départements d’Outremer. C’est la médecine ayurvédique qui nous a fait découvrir sa formidable capacité à améliorer la mémoire à court et long terme avec un remède baptisé Brahmi. Ses vertus ont été confirmées par la science qui a identifié les saponosides qu’elle contient comme étant à l’origine de ses propriétés cognitives.
La meilleure utilisation consiste à en faire une cure soutenue sur plusieurs semaines, sous forme de gélules en totum (poudre de plante naturelle).

L’éleuthérocoque, surnommé « le ginseng de Sibérie », appartient à la même famille botanique que le Panax ginseng (Araliacées). Plante adaptogène, c’est-à-dire idéale pour faire face au stress, elle présente les mêmes vertus que le ginseng mais avec une action plus prononcée sur l’activité intellectuelle. Le Karoshil, est une excellente association de vitamne B et d'éleuthérocoque qui agit vite et bien.( Labo Le Stum)

En complément à ces deux plantes que l’on peut prendre en association, un coup de pouce de l’oligothérapie sera bienvenu : le tandem manganèse-cobalt (en pharmacie)ainsi que du Biomag, vous aidera à augmenter un peu plus votre mémoire et vos capacités intellectuelles.

N’oubliez pas la circulation cérébrale

Pour améliorer la circulation cérébrale, tout le monde connaît le Ginkgo biloba. Mais il y a plus intéressant pour un étudiant : la vincamine, le principe actif de la petite pervenche, Vinca minor. 

 

 

 

Chez un jeune de moins de 25 ans qui a suffisamment d'activité physique au grand air, quelques secondes de posture " tête en bas" avec frictions du cuir chevelu, avant de se mettre au travail doivent suffirent à activer la circulation cérébrale pour 2 à 3 h de travail d'affilé.
La petite pervenche est principalement utilisée pour améliorer la circulation cérébrale en augmentant singulièrement la consommation du cerveau en oxygène et en glucose et agit également comme un vasodilatateur donc en hypotenseur. C’est un complément alimentaire idéal aussi pour les personnes âgées, elle aide la mémoire, la vision, l’audition et diminue les vertiges et les pertes d’équilibre. Nota : ne la confondez pas avec la pervenche de Madagascar (Catharanthus roseus) dont on utilise les principes actifs dans des médicaments contre le cancer.

 

N’attendez pas le dernier moment

Pour que les plantes aient le temps d’agir, il faut impérativement commencer la cure au moins 21 jours avant le début des examens. Mais parfois, il est nécéssaire d'attaquer bien avant, disons 6 semaines avant la date fatidique, de façon à faire une première cure de 3 semaines, avant d’en refaire une autre après 2 ou 3 jours de repos.

Le jour J
Une quinzaine de jours avant l’examen et le jour même, proposez du D.Stress.  Ces produits annihilent l’anxiété, combatent la fatigue intellectuelle, le surmenage et remontent le moral tout en évitant la déperdition d’énergie.

On doit ses propriétés à la présence de Magnésium et des vitamines B1, B2, B3, B6, B8 qui participent au fonctionnement normal du système nerveux, contribuent au métabolisme énergétique et à réduire la fatigue. L’acide pantothénique qu'il contient (Vit B5) contribue à retrouver des performances intellectuelles normales et à améliorer la résistance au stress.

 

En traitement d'attaque, prendre de 6 gélules au quotidien en deux ou trois prises les jours précédents l’examen.
ou l'élixir floral: "stress" de A.Korte, à prendre la veille et le jour de l'examen associé avec pétunia et aneth qui facilitent la concentration.
La veille de l’examen, rappelez-vous que le carburant du cerveau, ce sont les glucides : faites donc le plein de glucides, des bananes aux amandes et miel, du riz au pistou (le basilic combat les angoisses !).

Dernier conseil, soyez PO-SI-TIFS !

Ne pas oublier un élément essentiel pour vos enfants : faites preuve d’encouragement, offrez leur des paroles réconfortantes, soyez positifs et bienveillants,Faites-leur confiance, gonflez-les à bloc !

Dans cette période difficile, les paroles ont du poids. Pensez à l’effet placebo !

 

 

 

Prenons soin d'eux !